Les luttes sociales
en livre audio
CARACOLE
Les luttes sociales en livre audio
Voix juives & critiques d’Israël
Comment peut-on être juif ou juive et s'opposer à ce qu'implique la création et l'expansion d'un État juif, d’un Etat colonial bafouant les droits du peuple palestinien, l’Etat d’Israël ? Pour cette toute première paire thématique sur Caracole, nous vous proposons deux beaux livres qui restituent le courage de l’engagement anticolonial juif. Ils nous donnent à voir la diversité et la richesse des formes qu’a prise, à travers l’histoire et jusqu’à aujourd’hui, l’opposition aux pratiques d’appartheid et désormais génocidaires de l’Etat d’Israël.
Nous refusons. Dire non à l’armée en Israel, paru chez Libertalia, est un recueil de témoignages mené avant et après le 7 octobre par le photographe Martin Barzilai auprès de la jeunesse juive israélienne dissidente.
Le livre nous donne à voir un anticolonialisme en actes, puisque ces 15 objecteur·rices de conscience ont tous·tes connu ou risqué la prison pour avoir refusé de servir dans les « forces de défense » israéliennes. Les témoignages permettent de saisir finement à la fois (1) le huilage implacable de la propagande israélienne en faveur de l’action de son armée, 2) la mosaïque des exactions commises par l’armée et la difficulté pour les soldats à s’opposer à leur hiérarchie, et 3) la façon dont les relations sociales des Refuzniks (scolaires, familiales, amicales, professionnelles) influencent et sont influencées en retour par leur choix de refus.
Les portraits sont lus en alternance par les comédien·nes Ninon Moreau et Xavier Baur.
Le livre nous donne à voir un anticolonialisme en actes, puisque ces 15 objecteur·rices de conscience ont tous·tes connu ou risqué la prison pour avoir refusé de servir dans les « forces de défense » israéliennes. Les témoignages permettent de saisir finement à la fois (1) le huilage implacable de la propagande israélienne en faveur de l’action de son armée, 2) la mosaïque des exactions commises par l’armée et la difficulté pour les soldats à s’opposer à leur hiérarchie, et 3) la façon dont les relations sociales des Refuzniks (scolaires, familiales, amicales, professionnelles) influencent et sont influencées en retour par leur choix de refus.
Les portraits sont lus en alternance par les comédien·nes Ninon Moreau et Xavier Baur.
Antisionisme, une histoire juive, paru chez Syllepse, est un recueil de textes rassemblé par trois militantes juives antisionistes membres de l’UJFP : Béatrice Orès, Michèle Sibony et Sonya Fayman.
Ces textes, s’étalant sur une période de 150 ans, sont catégorisés et contextualisés d’une manière qui nous éclaire sur les différents registres du débat sionisme-antisionisme au sein du monde juif : question religieuse, question nationale, question de l’antisémitisme, question coloniale et impériale, et enfin post-sionisme. Le livre montre que l'antisionisme juif a une histoire au moins aussi ancienne que le sionisme, et que sa signification et ses formes concrètes n’ont cessé d’évoluer au fur et à mesure de l’accomplissement du projet sioniste.
Il est lu en tandem par Léopoldine Serre pour les textes en eux-mêmes et Dominique Collignon-Maurin (décédé peu après l’enregistrement en août 2025) pour leur contextualisation.
Ces textes, s’étalant sur une période de 150 ans, sont catégorisés et contextualisés d’une manière qui nous éclaire sur les différents registres du débat sionisme-antisionisme au sein du monde juif : question religieuse, question nationale, question de l’antisémitisme, question coloniale et impériale, et enfin post-sionisme. Le livre montre que l'antisionisme juif a une histoire au moins aussi ancienne que le sionisme, et que sa signification et ses formes concrètes n’ont cessé d’évoluer au fur et à mesure de l’accomplissement du projet sioniste.
Il est lu en tandem par Léopoldine Serre pour les textes en eux-mêmes et Dominique Collignon-Maurin (décédé peu après l’enregistrement en août 2025) pour leur contextualisation.